Côte d’Ivoire : Selon la Banque Africaine de Développement, la croissance de l’Afrique atteint 4,1%.

Poussé par la reprise des cours des matières premières, par la demande intérieure et par les investissements en infrastructures, la croissance du PIB réel de l’Afrique a doublé en 2018 par rapport à 2016, pour atteindre 4,1%.

Le président de La Banque Africaine de Développement (BAD), Akinwumi Adesina, a fait cette annonce aux ambassadeurs et représentants des institutions internationales accrédités en Côte d’Ivoire et conviés au traditionnel déjeuner annuel le 5 février à Abidjan.

« L’avenir de notre continent s’annonce des plus prometteurs » a-t-il proclamé.

La croissance l’Afrique a atteint 4,1 % l’année dernière, après un fléchissement marqué à 2,1 % en 2016, selon le président. La Banque table désormais sur une croissance de 4 % en 2019 et de 4,1 % en 2020.

Akinwumi Adesina a affirmé que la BAD a investi plus d’un milliard de dollars (880 millions d’euros) pour soutenir le financement du commerce en Afrique, suivant la logique de l’accord portant création de la Zone de Libre-Echange Continentale africaine, qui vise à créer le plus grand espace de libre-échange au monde.

Quant à la libre circulation des personnes sur le continent, la Banque dit avoir noté des progrès en matière de visas même si des efforts restent à faire. « Nous devons faire tomber toutes les barrières qui entravent la libre circulation des personnes sur le continent car elle est vitale pour promouvoir les investissements » a-t-il dit.

Dans le cadre du Pacte du G20 avec l’Afrique, la BAD a collaboré étroitement avec la Banque Mondiale et le Fond Monétaire International pour apporter son assistance aux pays africains en matière de réformes de politique environnementale et de réglementation des entreprises.

Les investissements directs étrangers en faveur des pays bénéficiaires du Pacte du G20 ont évolué de 36 %, a-t-il précisé. « La Banque africaine de développement continue d’investir dans les infrastructures pour mieux interconnecter les pays et améliorer ainsi leur compétitivité».

Le président a rappelé les cinq grandes priorités de son institution: Eclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie des populations.

Olivier Ted.

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