Cop 24 : l’Afrique demande de l’aide

Lors de la Cop 24 qui s’est achevée le 14 décembre à Katowice (Pologne), les représentants des Etats africains se sont dit prêts à investir massivement dans des technologies plus respectueuses de l’environnement.

A condition cependant d’être accompagnés par la communauté internationale.

Signal fort : la Banque mondiale a annoncé le doublement de ses prêts en faveur du climat.

En marge de la Cop 24, la Banque mondiale a annoncé début décembre le doublement de ses investissements climat en faveur des pays en voie de développement, portant le montant de son enveloppe à 200 milliards de dollars sur la période 2021 – 2025. Un financement qui devrait profiter à l’Afrique, fortement impactée par le dérèglement climatique.

Car si la COP 24 a accouché d’une déclaration finale en demi-teinte, tant les participants ont du mal à s’engager sur des mesures concrètes, ils sont en revanche d’accord sur le constat.

Inondations au Mali, sécheresse extrême au Malawi, montée des eaux à Lagos, l’Afrique a été cette année particulièrement exposée aux phénomènes climatiques extrêmes. Afin de tenir les engagements de la COP22 qui s’est tenue à Marrakech, le Roi du Maroc a manqué de soutien de la part des Etats du Nord en faveur du continent Africain.

Même son de cloche auprès de l’Alliance panafricaine pour la justice climatique, dont certains membres demandent des compensations financières en échange de la diminution du recours aux énergies carbonées.

En tout cas la Banque africaine de développement inscrit dans son portefeuille de projets de plus en plus en plus d’initiatives en faveur de l’environnement, des fours solaires à la redistribution énergétique en passant par la rationalisation des transports et l’amélioration des infrastructures. Bref, du travail en perspective.

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