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Diaspora Business Meeting 2019 : « l’Afrique au Cœur de la Géopolitique Mondiale, quelles implications des acteurs, rôles et responsabilités des Etats Africains » EIC Corporation.

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Type: Je propose
Le nom de votre entreprise: EIC Corporation
Numéro d'immatriculation: W931017170
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Ville: Paris
Pays: France
Secteur d'activité: Association, Organisations Non Gouvernementales
Description:

Rassemblé et mobilisé pour le développement de l’Afrique, l’Assemblée Nationale a accueilli ce vendredi 28 juin un nombre important d’acteurs pour la seconde édition du colloque économique [ Diaspora Business Meeting #DBM2019] ; placé Sous le Parrainage de la Député de Seine-Maritime Sira Sylla , Marraine Honoraire et la Présidence de son SEM Chakib BENMOUSSA Ambassadeur du Royaume du Maroc en France.

A l’initiative de EiC Corporation , plateforme internationale , panafricaine des clubs d’investissements et du CEPS (Centre d’études et de prospective stratégique) , ce sont plus de 250 personnalités , ambassadeurs , maires, députés, journalistes, investisseurs , cadres et entrepreneurs qui ont participé aux réflexions de ce colloque clé, sous le thème : L’Afrique au Cœur de la Géopolitique Mondiale, quelles implications des acteurs , rôles et responsabilités des Etats Africains ?

Fondé en 2008, par l’Ivoirien Achille AGBE, Entrepreneur Social actif sur la scène internationale, EiC Corporation (www.eic-corporation.org ), plateforme internationale d’éducation financière et économique, résolument engagée à la lutte contre l’analphabétisme financière des populations, principale cause du phénomène de paupérisation observée.

EiC Corporation encourage ainsi la double promotion : l’actionnariat et la bancarisation via le concept des clubs d’investissement afin de garantir une meilleure inclusion financière des populations. Après plus d’une décennie d’existence EiC Corporation compte plus de 225 clubs d’investissement, essentiellement reparti entre l’Afrique, l’Europe, l’Amérique du Nord et L’Asie. Ses membres intègrent une dynamique Diaspora , des Internationaux Européens , Asiatiques , Canadiens, Américains et des Africains , pour avec plus de 45 nationalités représentés , engagés outre la promotion de l’éducation financière , à accompagner les Etats et Gouvernements dans des politiques structurantes de reformes stratégiques dans les secteurs clés de la finance, l’économie , le droit , la technologie , l’énergie , la mobilité etc.

Situant le cadre de cette seconde édition, le Président du Programme Diaspora Angels Investors , M.Guma Eusebe a réitéré la détermination de l’organisation d’œuvrer et d’agir pour la suggestion et la proposition de reformes multiformes à destination des pouvoirs publiques. Il en a par ailleurs profité pour annoncer la cooptation prochaine de plusieurs personnalités au sein du Conseil d’Orientation Stratégique, une cellule de réflexion Do Tank, adossé au conseil d’administration.

Pour la Députée Sira Sylla, Marraine du Colloque et recevant la Délégation, la promotion et le développement des Diaspora Africaines fait partie des leviers de croissance de la République Française et notamment la politique Afrique du Président actuel M.Macron. Une diaspora forte, structurée agissante tel un levier de développement est attendue aux grands défis du continent. La préséance du Keynote d’ouverture animés par Loic Tribot Laspière ( Delegué General du CEPS) Messieurs Saad Bendourou ( Chef de Mission Economique Ambassade du Maroc) , de M. Achille AGBE(Président EIC Corporation ), sur la géopolitique Africaine a permis de mettre en lumière , la place que pourrait jouer l’Afrique, notamment le Maroc alors que nous assistons , à une montée en puissance des politiques nationalistes : Brexit de la Grande Bretagne, l’élection de Donald Trump, la crise des Gilets Jaunes en France etc. sont là l’expression de cette évidence .

Avec plus de 30,3 millions de km² en intégrant les espaces insulaires, une population de plus de 1,1 milliard d’habitants, l’Afrique rassemble quelques 2 500 ethnies et, surtout, et bénéficie de richesses naturelles considérables. L’Afrique, par ses richesses et son potentiel humain, dispose de multiples atouts susceptibles de lui permettre un sursaut inégalé. Mais, incontestablement, des dysfonctionnements la paralysent. Porter son regard sur l’Afrique, en cette période géopolitiquement trouble, ne doit pas laisser le champ à la fatalité, sentiment trop largement partagé par des médias actuels. Au contraire, des changements sont possibles, à condition de donner le champ libre à des mentalités plus sensibles à une démarche véritablement collégiale. Sa diaspora peut être une réelle passerelle. Les dysfonctionnements que connaît l’Afrique résultent essentiellement des processus économiques en vigueur, portant toujours et encore sur les dérives des politiques de captation des ressources naturelles et énergétiques. De même, les pays africains, via l’Union africaine (UA), se doivent d’être crédibles dans le traitement des grands dossiers internationaux comme sur les questions de stabilisation et de lutte contre les menaces polymorphes, le libre-échange commercial, du commerce intérieur interafricain etc. Il n’en demeure pas moins que les pays africains ont encore besoin du soutien occidental en la matière, en vertu de coopérations polyvalentes.

Le démarrage du colloque par le 1er Panel a été le cadre, de plancher sur l’épineuse question de la mobilisation de l’épargne populaire de la Diaspora pour l’investissement productif en Afrique. En effet, selon l'African Institute of Remittances (AIR), la Banque Africaine de Développement (BAD) les transferts de fonds de la diaspora africaine ont atteint 65 milliards de dollars en 2017, soit plus du double de l'aide publique au développement des bailleurs de l'Afrique, qui était de 29 milliards. Il s'agit d'une hausse de 36 % en moins de dix ans, selon le Fonds international de développement agricole (Fida) Le continent occupe la 3e place en termes de montants reçus, derrière l'Asie-Pacifique et l'Amérique latine. Les deux tiers des fonds mobilisés par la diaspora servent de filet de sécurité social pour les familles et sont en priorité orientés pour les besoins de financement de la vie courante, donc non-productives à l’investissement. Quasiment unanime sur ce sombre constat, les différents Intervenants, Joseph Sessou (Directeur Afrique EIC Corporation) , Manon Aminatou (Vice Presidente du programme Diaspora Angels Investors) Aldo Sicurani (Président de la Federation Française de Clubs d’Investissement) et David Durouchoux (CEO Forge Capital Markets) , ont suggéré plusieurs solutions en réponse à cette problématique. D’abord éduquer les populations sur les enjeux d’éducation financière et d’inclusion financière à travers les clubs d’investissement ; développer le capital confiance des investisseurs auprès du système financier, puis, innover dans la structuration des instruments financiers de mobilisations des fonds ( émission d’obligation sous fonds de blockchain) outre les canaux traditionnels, encourager l’essor des fintech…

Le second panel , se rapportant aux solutions bancaires émergentes et les enjeux des nouvelles techniques innovantes de financement des entreprises : IPO, ICO (Technologie Blockchain), à l’aune de la loi Pacte sous prisme Africaine, a permis de comprendre les grands enjeux de l’éruption de la technologie blockchain et ses différents mode d’emploi. Les Associés Julien Mimoun , Yohann Roccah (Commissaires MR Capital) , Antoine Castel (CEO Omniow) , La Magistrate Honoraire Alice Pezard ( Avocat & Expert Financier) , ont élaboré sur le concept innovant d’ICO, acronyme d’Initial Coin Offering, qui surfe sur la vague de la Blockchain, vient concurrencer l’opération traditionnelle d’IPO. Si cette dernière désigne l’introduction en bourse d’une société par la mise à disposition du public de titres de son capital sous forme d’actions, la seconde présente des caractéristiques fondamentales différentes. Une ICO est une opération de levée de fonds en crypto-monnaie dont la contrepartie est l’émission de jetons, plus communément appelés tokens, créés sur un protocole Blockchain au travers de Smart Contracts. Cet actif numérique peut avoir des propriétés et une utilité différente, en fonction de la décision de l’entreprise à l’origine de l’ICO. Ils pourront représenter, de manière non exhaustive, l’imagination étant sans limite, des parts de capital (investment token), une monnaie (payment token) ou encore un droit d’usage futur du service offert par l’émetteur (utility token). Dès l’émission de ces tokens, ceux-ci peuvent être échangés sur des plateformes de trading contre d’autres actifs numériques ou une monnaie fiat (euro, dollar…). Les ICO constituent une alternative intéressante au crowdfunding, notamment pour financer la phase d’amorçage. Si la question est d’actualité en France, l’Afrique pourrait être la terre de prédilection de croissance de cette technique innovante de financement. La pénétration à plus de 120% du Digitale en Afrique, constitue une donnée importante de l’implosion des ICO en Afrique.. l’annonce de la nouvelle monnaie cryto Libra de Facebook, préfigure déjà la nouvelle guerre économique sur le terrain de la blockchain. L’Afrique risque d’ en être le champs de bataille. Comptant 1,2 milliard d’habitants en 2017, le continent devrait avoisiner les 2,5 milliards en 2050. Sa population « pourrait quadrupler pour atteindre 4,4 milliards en 2100 ». Alors qu’un homme sur six vit aujourd’hui en Afrique, plus d’un sur trois y vivrait dans un siècle.

Le troisième panel a planché sur le développement des Legaltechs et leur impact sur la sécurité des investissements et l’amélioration de l’environnement des affaires en Afrique , Achille AGBE (CEO Lex4) , Me David Smadja (DJS Avocats) , Me Davy Mathieu (CEO Call a Lawyer) , ont successivement instruit sur le développement des Legaltech. Suivant le prolongement de la révolution numérique de la finance par les fintech, la legaltech vient transformer le marché du droit et plus globalement, la place du droit dans la vie sociétale et le monde des affaires. Après un développement rapide aux États-Unis dans les années 2000 puis en Europe au cours des 5 dernières années, la legaltech arrive en Afrique. La legaltech africaine existe depuis 2014 : jusqu’à lors concentrées dans les pays africains anglophones, les start-up francophones proposant des prestations juridiques en ligne font quant à elles leur apparition depuis 2017. Ces legaltechs pourraient encadrer les opérations d’investissement et transactions capitalistiques vu la vulgarisation des actes juridiques qu’elles promeuvent. De ce fait elles participeront à renforcer la sécurité des investissements, tout en rassurant les investisseurs. A date, L’écosystème reste néanmoins à développer et tous les acteurs des sociétés africaines ont intérêt à se familiariser encore plus la Diaspora, à encourager et à adopter ces nouvelles pratiques qui poussent l’innovation juridique au-delà de l’aspect purement technologique.

Le quatrième Panel , Animé par Messieurs Franck Berthod ( CEO Antilop Capital), Me Lanciney Camara ( CLK Avocat) et Lou Gang Expert en Construction, Caisse de Dépôt France , a scruté la thématique des mécanismes de financement de L’immobilier et le développement des infrastructures économique en Afrique, Selon nos experts, Le chiffrage des besoins financiers pour mettre en œuvre les Objectifs du Développement Durable (ODD) ou pour les projets d’infrastructure en Afrique a fait l’objet de nombreuses estimations. Celles-ci peuvent varier assez fortement selon les objectifs retenus (quel niveau d’infrastructure optimal vise-t-on ?, des infrastructures de base pour tous, ou des infrastructures améliorées pour une majorité ?), les méthodes employées (quelles hypothèses faites sur l’évolution démographique, l’évolution du taux d’urbanisation, le coût et la durée de vie des technologies ?) et les organismes qui les ont réalisés On note que les principaux bailleurs des infrastructures africaines sont les gouvernements africains. En 2016, on compte cinq pays dont les engagements ont été supérieurs à 2 milliards de dollars : Égypte, Angola, Afrique du Sud, Kenya et Nigeria et 16 États dont les budgets en infrastructure dépassent le seuil de 2 % du PIB. Individuellement, le premier bailleur extérieur sur la période 2012-2016 a été la Chine, avec des engagements variables selon les années. En 2012, 2013 et 2015, la Chine a représenté respectivement 18,2 %, 16,1 % et 26,5 % des financements. Les financements chinois se sont surtout orientés vers le secteur des transports, notamment les infrastructures portuaires et de chemins de fer. En effet La Chine propose des prêts concessionnels, de la même manière que les bailleurs occidentaux, et met en avant ses entreprises pour la construction. L’originalité par rapport aux bailleurs « traditionnels » réside dans la négociation régulière d’une partie des garanties en nature lors du remboursement des prêts (le plus souvent en ressources naturelles ou en contrepartie d’un accès aux ressources pour leur exploitation : pétrole en Angola, cacao au Ghana, minerais en Guinée…) La diaspora Africaine, dont la manne financière annuelle excède l’enveloppe du financement Chinois, Européens et Américains peut devenir le premier bailleur du Continent. Cela passera par une réorganisation de sa Diaspora en plusieurs réseaux financiers notamment les clubs d’investissement ou les réseaux Business Angels, encourager la création de plusieurs instruments de financement notamment des émissions Obligataires Diasporas, des Fonds d’investissement orientés financement des Infrastructures économiques.

Contact Information
Nom: AGBE
Prénom: Julien Achille
Téléphone: +33752842371

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